Retrouvées dans mes cartons quelques cartes postales traitant du site archéologique de Wat Phou (ວັດພູ) Ces cartes postales ont été éditées fin 2008 afin de valoriser le site archéologique de Vat Phou.

 

 
Type : Carte postale Moderne couleur
Format : 150 mm X 110 mm (environ)
Tirage : inconnu
Série : Philatélie du Laos
Numérotation : de 30 à 36
Année de sortie : 2008
Photographe : Sébastien Salom-Gomis
Éditeur : SAG Vat Phu

 

Les 7 cartes postales.
 
 
 
 
 
 
 
 
Le verso de la carte postale.
SAG Vat Phu - Champassak
 

 

source wikipédia : Champassak (laotien : ຈຳປາສັກ [càmpàːsák]), anciennement appelée Bassac, est une petite ville du sud du Laos, située sur la rive occidentale du Mékong, environ 40 km au sud de Paksé, l'actuelle capitale de la province de Champassak. Le patrimoine culturel de Champassak comprend le complexe du temple de Vat Phou (édifié avant 600 et inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 2001), un système hydraulique s'étendant sur environ 10 km, ainsi que deux villes anciennes sur les rives du Mékong et la montagne Phou Kao. L'ensemble des édifices et structures datent de la période allant du Xe au XVIe siècle et sont pour la plupart des réalisations de l'empire khmer. Le Vat Phou (en Lao, ວັດພູ 'wāt pʰúː : « temple de la montagne », vat phu) surplombe une colline des monts Pasak, située dans la province de Champassak, à l’extrême sud du Laos. Le point culminant de la chaîne de montagne, le Phou Kao, a une forme particulière, identifiée dans l’antiquité à un lingam, symbole phallique de Shiva, d’où son nom ancien de Lingaparvata, et sa réputation de montagne sacrée. Une source présente sur le site a vraisemblablement incité les anciens rois de la région à installer là un sanctuaire shivaïte. Ce site a été occupé successivement par plusieurs temples dès le Ve siècle. Certains auteurs situent à cet endroit la capitale du royaume de Chenla (Tchen-La de Terre) fondée par le roi Shresthavarman à cette époque. L’ensemble des constructions visibles ont été construites par les Khmers qui administrèrent le Laos pendant une grande partie de l’Empire khmer (Xe au XIIe siècles). Après un second édifice au IXe siècle, associant déjà un sanctuaire et des ouvrages hydrauliques, le temple visible actuellement fut construit au XIIe siècle en même temps qu’une retenue d’eau (baray) pendant le règne de Sūryavarman II alors que celui-ci guerroyait au Champâ et au Đai Viêt, plus à l’est. Par la suite, Vat Phou devint un sanctuaire bouddhiste très vivant et l’est resté jusqu’à nos jours : chaque année, en janvier ou février, le 15e jour de la lune croissante du 3e mois, a lieu un pèlerinage qui attire de nombreux fidèles Lao coïncidant avec la fête bouddhiste du Makha Busa. L’ensemble est orienté selon un axe est-ouest, et depuis la plaine, escalade le flanc de la montagne pour aboutir au sanctuaire, situé sur une terrasse au pied de la falaise où coule la source sacrée. Le site commence avec deux barays (lacs artificiels), ensuite une allée de grès bordée de bornes mène aux deux grands palais (nord et sud). De là part une route ancienne surélevée qui conduit au temple de Nang Sida et continuait vers Angkor. On peut voir les vestiges d’un petit édifice (milieu du XIe siècle), souvent appelé temple de Nandin (le taureau sacré, monture de Shiva). Une suite d’escaliers et de terrasses donne accès au sanctuaire principal (milieu du XIe siècle, style du Baphuon), flanqué d’une bibliothèque. La source sacrée se situe derrière le sanctuaire en bas de la falaise et alimentait originellement l’arrière du sanctuaire. De nombreux éléments sculptés sont visibles aux alentours.

Source : Ambassade de France & Centre de langue française de Vientiane. Du 7 au 31 octobre 2008 s’est tenue au Centre de langue française de Vientiane (RDP. Lao) une exposition de photographies de Sébastien Salom-Gomis. Le photographe, également journaliste, s’est rendu près de deux semaines sur le site archéologique du Vat Phu afin d’y constituer une série de photographies dans le cadre de l’édition de différents ouvrages et de cartes postales destinées à mieux faire connaître le site et le patrimoine de Champassak. Il avait été choisi suite à l’appel d’offre lancé par le service d’administration et de gestion du Vat Phu, non seulement pour la qualité, mais aussi l’originalité et l’acuité de son travail sur ce qui l’environne. L’exposition a présenté aux visiteurs le fruit du travail de Sébastien Salom-Gomis au travers d’une vingtaine d’images ayant pour fil directeur la fête de Makha Boussa, une des fêtes les plus populaires du Laos pendant laquelle des milliers de pèlerins affluent, afin d’y déposer des offrandes sur les statues les plus vénérées du site.