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ໃປສະນີບັດ, SAG Vat Phu

Dimanche 15 octobre 2017

Retrouvées dans mes cartons quelques cartes postales traitant du site archéologique de Wat Phou (ວັດພູ)
Ces cartes postales ont été éditées fin 2008 afin de valoriser le site archéologique de Vat Phou.

Format : 150 mm X 110 mm (environ)
Type : Carte postale Moderne couleur
Tirage : inconnu
Éditeur : SAG Vat Phu
Photographe : Sébastien Salom-Gomis
Numérotation : de 30 à 36
Année : 2008

Détail du linteau d'une porte du sanctuaire principal représentant Indra sur Eravata - XIII éme siècle.Vue générale depuis le sanctuaire principal vers la vallée du Mékong.Vue du sanctuaire principal - XIII éme siècle.Vue du "palais" nord  - XIII éme siècle.Offrandes aux bonzes (Tak bat) lors de la fête annuelle de Vat Phu.Allée processionnelle bornée et le "palais" Nord  - XIII éme siècle.Façade orientale du sanctuaire principal - un dvarapala et une apsara, figures caractéristiques des entrées de prasat   - XIII éme siècle.
 

Les 7 cartes postales.

SAG-vat_phu_030_verso

verso d’une carte postale.

source wikipédia

Champassak (laotien : ຈຳປາສັກ [càmpàːsák]), anciennement appelée Bassac, est une petite ville du sud du Laos, située sur la rive occidentale du Mékong, environ 40 km au sud de Paksé, l’actuelle capitale de la province de Champassak.

Le patrimoine culturel de Champassak comprend le complexe du temple de Vat Phou (édifié avant 600 et inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2001), un système hydraulique s’étendant sur environ 10 km, ainsi que deux villes anciennes sur les rives du Mékong et la montagne Phou Kao. L’ensemble des édifices et structures datent de la période allant du Xe au XVIe siècle et sont pour la plupart des réalisations de l’empire khmer.

Le Vat Phou (en Lao, ວັດພູ ‘wāt pʰúː : « temple de la montagne », vat phu) surplombe une colline des monts Pasak, située dans la province de Champassak, à l’extrême sud du Laos. Le point culminant de la chaîne de montagne, le Phou Kao, a une forme particulière, identifiée dans l’antiquité à un lingam, symbole phallique de Shiva, d’où son nom ancien de Lingaparvata, et sa réputation de montagne sacrée. Une source présente sur le site a vraisemblablement incité les anciens rois de la région à installer là un sanctuaire shivaïte.

Ce site a été occupé successivement par plusieurs temples dès le Ve siècle. Certains auteurs situent à cet endroit la capitale du royaume de Chenla (Tchen-La de Terre) fondée par le roi Shresthavarman à cette époque.

L’ensemble des constructions visibles ont été construites par les Khmers qui administrèrent le Laos pendant une grande partie de l’Empire khmer (Xe au XIIe siècles).

Après un second édifice au IXe siècle, associant déjà un sanctuaire et des ouvrages hydrauliques, le temple visible actuellement fut construit au XIIe siècle en même temps qu’une retenue d’eau (baray) pendant le règne de Sūryavarman II alors que celui-ci guerroyait au Champâ et au Đai Viêt, plus à l’est.

Par la suite, Vat Phou devint un sanctuaire bouddhiste très vivant et l’est resté jusqu’à nos jours : chaque année, en janvier ou février, le 15e jour de la lune croissante du 3e mois, a lieu un pèlerinage qui attire de nombreux fidèles Lao coïncidant avec la fête bouddhiste du Makha Busa.

L’ensemble est orienté selon un axe est-ouest, et depuis la plaine, escalade le flanc de la montagne pour aboutir au sanctuaire, situé sur une terrasse au pied de la falaise où coule la source sacrée. Le site commence avec deux barays (lacs artificiels), ensuite une allée de grès bordée de bornes mène aux deux grands palais (nord et sud). De là part une route ancienne surélevée qui conduit au temple de Nang Sida et continuait vers Angkor.

On peut voir les vestiges d’un petit édifice (milieu du XIe siècle), souvent appelé temple de Nandin (le taureau sacré, monture de Shiva). Une suite d’escaliers et de terrasses donne accès au sanctuaire principal (milieu du XIe siècle, style du Baphuon), flanqué d’une bibliothèque. La source sacrée se situe derrière le sanctuaire en bas de la falaise et alimentait originellement l’arrière du sanctuaire. De nombreux éléments sculptés sont visibles aux alentours.

Source : Ambassade de France & Centre de langue française de Vientiane.

Du 7 au 31 octobre 2008 s’est tenue au Centre de langue française de Vientiane (RDP. Lao) une exposition de photographies de Sébastien Salom-Gomis.

Le photographe, également journaliste, s’est rendu près de deux semaines sur le site archéologique du Vat Phu afin d’y constituer une série de photographies dans le cadre de l’édition de différents ouvrages et de cartes postales destinées à mieux faire connaître le site et le patrimoine de Champassak. Il avait été choisi suite à l’appel d’offre lancé par le service d’administration et de gestion du Vat Phu, non seulement pour la qualité, mais aussi l’originalité et l’acuité de son travail sur ce qui l’environne.
L’exposition a présenté aux visiteurs le fruit du travail de Sébastien Salom-Gomis au travers d’une vingtaine d’images ayant pour fil directeur la fête de Makha Boussa, une des fêtes les plus populaires du Laos pendant laquelle des milliers de pèlerins affluent, afin d’y déposer des offrandes sur les statues les plus vénérées du site.

 

Van Hao Phung – Aquarelles

Lundi 14 janvier 2013

Trouvées en novembre 2012 chez Paboukham & Sons à Vientiane, 4 documents que l’on pourrait assimiler à des cartes postales, reproductions d’aquarelles de mr Van Hao Phung éditées par la maison Cap Régions Éditions.
Le verso de ces cartes ne respecte pas les standards minimum réglementaires des cartes postales.
Nombre de carte: 04
Format: 110 X160
Date de sortie: 11/2012
La légende au verso est en anglais, chose étonnante pour des cartes postales imprimées en france.

Van Hao Phung - Aquarelles

Carte n° 1: Lao traditional housing
Si Phan Don, « The four thousand islands »
South Laos.

Van Hao Phung - Aquarelles

Verso carte n°1.

Van Hao Phung - Aquarelles

Carte n°2: Lao traditional housing
Si Phan Don, « The four thousand islands »
South Laos.

Van Hao Phung - Aquarelles

Carte n°3: Lao traditional housing
Si Phan Don, « The four thousand islands »
South Laos.

Van Hao Phung - Aquarelles

Carte n°4: Lao traditional housing
Si Phan Don, « The four thousand islands »
South Laos.

A propos de l’auteur:
Van Hao PhungPHUNG Van Hao est né sous le signe de la chèvre, dans les années 50, à Paksé (au sud du Laos). Il fait des études primaires à l’école Sainte Jeanne Antide, puis secondaires au lycée de Paksé.
Hao quitte le Laos fin novembre 1976 et vit dans des camps de réfugiés en Thaïlande. Arrivé en France en février 1979, il reprend ses études au lycée Pierre d’Ailly, à Compiègne (Oise). Sa note en dessin, matière qu’il avait choisi en option, l’aide à obtenir son baccalauréat,
Le baccalauréat en poche, il intègre une école d’infirmières à Reims, puis à Soissons. Passionné de peinture et de photographie depuis son jeune age, il cherche à se former et à satisfaire sa passion en pararellèle à son travail.
En 1992, sa rencontre avec le peintre LE VAN Tu (Perpignan) est décisive : il découvre entre autre l’aquarelle, sa subtilité et sa difficulté.
Des stages en Asie du sud-est, en 2005, puis à New York, en 2007, avec le peintre Jean Louis MORELLE (Montreuil), lui permettent encore de progresser dans des techniques du mouillage et de la dépigmentation.
En 2006, il part aussi au nord du Vietnam avec Martial COUDERETTE, photographe formateur lyonnais. Il apprend alors l’art de capter la lumière et la mise en valeur des détails et des sujets simples, pour révéler la beauté qui nous entoure si souvent au quotidien. Il adhère également à la Nikon School où il participe aux stages de techniques proposées.
Ponctuellement, il expose ses œuvres à Compiègne et à la galerie Tchop Laï à Vientiane (Laos). Ses oeuvres reflètent la disponibilité, la sérénité et l’inspiration qui lui sont essentielles dans son travail de création.
Monsieur Van Hao Phunga publié un livre reproduisant ses aquarelles de l’Oise région où il réside.
couv_livre_Van_Hao_Phung_300X300Van Hao Phung – Aquarelles – Entre Oise et Automne

L’aquarelle, comme toutes les formes d’art, est universelle.
Celles de Van Hao Phung reflètent les nuances et subtilités chromatiques
d’une nature riche sous plusieurs plans: architectural, botanique, scénique.
Villes et villages sont peints avec nuance et subtilité.
Même les objets usuels semblent intemporels.
Van Hao Phung, grâce à ses regards tendres et plein d’acuité, portés par
ses rêveries, nous offre une vision sereine de multiples lieux de vies etd’histoires humaines.

Beau livre de 180 pages, illustré de 120 reproductions d’aquarelles.
Dos carré collé, couverture cartonnée avec rabat
Dimensions 300 x 240 mm, à l’italienne
Prix public 39 € TTC
Site de capregionseditions éditeur des cartes postales et de l’ouvrage de Mr Van Hao Phung

Galerie du site internet de mr Van Hao Phung – Aquarelles

Galerie du site internet de mr Van Hao Phung – Photos
« Sources: Divers sites Internet. »