Articles avec le tag ‘disparition’

Communication CP Magazine.

Jeudi 5 juillet 2018

Communication très triste de la rédaction de notre revue cartophile préférée.

Nous nous associons à la peine de la famille, des amis et de la rédaction de CP Magazine.

« CP Magazine a la douleur de vous annoncer le décès de sa correctrice Adéline

Adéline, est décédée le 25 juin 2018 à l’âge de 73 ans. Son vrai nom est Francine Armand née Boulain. Adéline étant son second prénom. Elle habitait à Montigny-les-Cormeilles. Elle ne s’occupait pas seulement de la correction du magazine mais travaillait activement sur différentes rubriques tout en veillant sur l’esprit du contenu. Elle a participé à la rédaction de certains articles comme les mots croisés dont la solution du numéro précédent sera la dernière parution. Son implication était telle, que nous ne pouvons pas sortir l’intégralité des 64 pages pour ce mois de juillet. Notre correctrice était en plein travail et nous n’avions pas réceptionné le retour du montage, son ordinateur étant verrouillé. Nous nous proposons de répartir les 40 pages restantes sur les numéros à venir. Il y aura donc des articles supplémentaires dans les 3 numéros à venir. Nous vous remercions pour votre compréhension. Nous souhaitons à Adéline le plus beau des voyages pour atteindre le pays des cartes postales éternelles.

Une cérémonie sera célébrée le mercredi 4 juillet 2018 à 15h
en l’église Saint-Nicolas à la Frette sur Seine (quai de Seine)
Elle sera inhumée ensuite au cimetière de la Frette-sur-Seine (rue Pasteur)

Bernard Nanty et Marc Ledogar représenteront CP Magazine»

Adieu Michel Huteau !

Mercredi 5 juillet 2017

C’est avec beaucoup de tristesse que nous apprenons le décès d’un des photographes majeur du Laos moderne.
Michel Huteau, vient de partir pour son plus long reportage photo.
C’est un ami qui vient de nous quitter, et Vientiane ne sera plus tout à fait la même maintenant.

Michel Huteau

Michel Huteau

⊛1936 – 1987 ⊛

Photo : ©Collection du Laos 2017

Cette courte page pour lui rendre hommage.
Michel Huteau (1936 – 2017)
D’origine bordelaise, photographe industriel, il se lance dans les années 1980 dans le reportage photo. Il s’intéresse plus particulièrement aux minorités ethniques en voie de disparition (physique et culturelle) ou en lutte pour leur indépendance.
Il réalise également des reportages d’actualité sociale, politique, culturel à travers le monde.
Ainsi, il porte son regard et son appareil photo en :
en Albanie, Turquie, Pologne, Syrie, Congo, Corée du Nord, Madagascar, Colombie, Éthiopie, Guinée, Bolivie, Éthiopie, Chine, Indonésie, Chine,
Thaïlande, Cambodge, le Vietnam, Égypte, Inde, iles Adaman, Birmanie…
En Birmanie, il effectue plusieurs voyages clandestins parmi des groupes rebelles.
De ses multiples séjours nait un livre réalisé en collaboration avec Patrick Bernard, qu’ils intitulent « les combattants de la spirale d’or »,
publié aux éditions Anako et l’Harmattan.
En 1987, il reçoit le prix de l’aventure. V.S.D – France Inter – Fuji, pour un reportage dans les territoires interdits du nord-est de l’Inde,
sur les tribus Nagas.
Il a publié notamment dans :
Grands Reportages, GEO, Atlanta, l’Express, Terre Sauvage, Peuples du Monde, le Courrier de l’Unesco, Adventura, Grazia, Atalante, Gente, Viagi, Sienza & Vita, Amica, Avventure, Bilder, Frau, She Magazine, News Week, Stern, National Examiner …
En 1989, il fut l’un des premiers photographes occidentaux autorisés à travailler sur le Laos.
Recruté en tant qu’expert photographe par l’Autorité Nationale du Tourisme et le Ministère Lao de la Communication, il participe activement à dépoussiérer l’image de la République Démocratique Populaire du Laos qui sort de quatorze ans de mise en retrait volontaire du concert des nations.
Après plusieurs reportages à travers le Laos, ses clichés photographiques édités sous formes de cartes postales, d’affiches, d’illustrations publicitaires et autres publications touristiques, ont propulsés le tourisme au Laos en une destination de choix pour les vacanciers aventureux qui n’avaient pas peur de visiter l’un des derniers pays communiste au monde.
En 1999 – 2000 profitant de la campagne promotionnelle « 1999 – 2000 visit Laos », en février 2000, il se décide à ouvrir un petit magasin de vente de cartes postales et de souvenirs.
Cette petite échoppe, bien nommée la « Carterie du Laos », mondialement connue était installée au 112/2 rue Setthathirath coincée entre le Vat Haysok et le Vat Ongteu.
C’est là que pendant quatorze ans, il recevait les touristes du monde entier avec qui il aimait échanger les souvenirs de ses voyages à travers le Laos.
Auparavant, il faisait distribuer ses cartes postales par une vendeuse sur un petit étal qui se trouvait sur le trottoir de la rue Setthathirath au niveau du restaurant « Le kop Chai Deu » près de la place Namphou.
En juin 2014, sous la pression immobilière, la « Carterie du Laos » déménage à quelques centaines de mètres vers la rue François Ngin jusqu’en octobre 2016, toujours cette pression spéculative qui met à mal nombre de petit commerces dans le centre historique de Vientiane.
A quatre vingt ans, Michel Huteau renonce à ouvrir un nouveau magasin, il avait auparavant cédé les droits d’exploitation du commerce des cartes postales à Mme Schan sa fidèle « manager » qui l’avait suivie pendant toutes ces années.
Les cartes postales de Michel Huteau continueront à être diffusées au Laos, c’est le principal.
Concernant la production des cartes postales, un inventaire dans le but d’éditer un catalogue des cartes postales de Michel Huteau était en cours.
Ce projet sera mené à bien, car malgré la disparition de Mr Huteau, le principal du travail est effectué, plus de 300 cartes postales différentes sont identifiées.
Michel Huteau est l’auteur d’une multitude de clichés dont certains sont une référence et ont valeur d’archives car ils appartiennent désormais au passé.
Par la constance, la qualité et la quantité de son travail, on peut sans aucun doute l’associer à la courte liste des photographes majeurs du Laos, tel les Raquez, de Sesmaisons pour les plus anciens, Blaise Kormann, et le thaïlandais Jatuporn Rutnin pour la période moderne.
Discrétion, modestie et talent résument en trois mots le profil de cet homme qui a passé une partie de sa vie à photographier et filmer l’Asie.
Tout visiteur du Laos a, au moins une fois, écrit au dos de cartes postales dont il est l’éditeur et auteur du cliché. Que ce soit des paysages de la nature sauvage du pays, des Ethnies et de leurs coutumes, de monuments de Vientiane et de son activité,

Il est également auteur d’ouvrage sur le Laos , « Laos, voyage dans un état d’esprit »

Où vont les plaques de rue de la ville de Vientiane ?

Dimanche 26 février 2017

rue de vientiane

Une rue de Vientiane janvier 2017

Depuis quelques mois, on constate un mystérieux phénomène dans les rues de Vientiane.
Il semblerait que les plaques de rue de la ville de Vientiane partent vers d’autres cieux.
La dernière disparition en date, c’est la plaque de la rue « Bartholoni » qui se trouvait sur l’avenue « Lane Xang » il y a encore 3 jour de ça (23/02/2017).

rue bartholoni vientiane

Plaque de rue récemment disparue, au croisement de la rue Batholoni (derrière l’ancienne ambassade US et l’ avenue Lane Xang

Ces mystérieuses disparitions ont été constatées en fin de l’année 2016, leur point d’origine se trouve dans le quartier de l’ambassade de France, avec la disparition des deux plaques de rue qui délimitaient la rue de la Mission, une des plaques de la rue Sakarine, une autre plaque de la rue Setthathirath.
Cette épidémie se répand au travers de toute la ville en passant par le quai Fa Ngum et d’autres quartiers de la ville.

rue samsenthai

Plaque de rue récemment disparue.

Il faut savoir que ces plaques de rue qui donnent un charme certain aux voies de circulation de la ville de Vientiane, ont été offertes par la République Française aux habitants de la ville de Vientiane. (AFD, Agence Française de Développement) dans le milieux des années 2000. (2003 – 2004) et faisaient partie du paysage Vientianais au même titre que les boites aux lettres jaunes de l’Entreprise des postes Lao, qui nous rappellent elles les boites aux lettres de feu l’Entreprise des postes et télécommunications française.
Ces plaques, sont aussi un fort marqueur de la Francophonie au Laos et à Vientiane en particulier.
Je ne sais pas si les autorités françaises au Laos sont au fait de ces disparitions, mais je pense, je suis certain qu’il doit y avoir un service chargé de la diffusion et du rayonnement de la culture française au Laos qui lui, devrait être au courant en tant que gardien et dépositaire de la flamme culturelle francophone.
Au cas ou les autorités françaises locales ne seraient pas informées de ce phénomène, nul doute qu’ un lecteur de ce modeste blog, familier de ces organismes utiles et nécessaires, les informera de ces étranges disparitions et que les autorités compétentes prendront les mesures idoines afin que ces plaques ne soient pas remplacées par un type de plaque banalement anglo-saxon.
Il y va de l’Honneur de la Francophonie, il y va de l’Honneur des contribuables français !

rue de la mission

Piquet orphelin de sa plaque rue de la Mission.

Piquet orphelin de sa plaque rue Setthathirath.

Adieu Mauriziolaos !

Samedi 15 août 2015

Maurizio Fumagalli aka Mauriziolaos

Photo© cifo.eu
Maurizio

C’est avec beaucoup de tristesse et d’émotion que nous venons d’apprendre le décès d’un philatéliste passionné par le Laos.
Maurizio Fumagalli, aka Mauriziolaos, nous a quitté le 13 aout 2015 vers deux heures du matin à l’age de 56 ans.
Adieu Maurizio ! nos interminables discussions au bureau de poste de Vientiane me manqueront.
Condoléances à la famille.

Maurizio Fumagalli, aka Mauriziolaos

Mario Gonzalez, Mr et Mme Paboukham, Maurizio Fumagalli et D C à Vientiane.